Bon hani rje3t...
je sais que je vais me faire engueler pas certaines personnes donc je vais faire profile bas pendant quelque temps histoir de pauffiner les parades, les excuses, les fausses excuses et les histoires qui ne trompent personne. j l'ai mérité pour mon silence radio mais ça fait nit plizir!
Bon sinon, walou de noubveau ma kayen ma yet3awed. Rien ou presque n'as changé men ghir sehd qui revient. Mes conneries si ça interesse quelqun c'est pour bientÖt...
byeuu
lundi, avril 03, 2006
mardi, février 14, 2006
jeudi, décembre 08, 2005
lundi, décembre 05, 2005
le temps passe
6h du matin, le reveil sonne, je le fais taire, je pense "je en susi pas mort" et je m'endor
7h du matin, le reveile sonne, je me leve, j'ai du boulo, j'ai cours, je me sens mort, il fait froids.
je me fais peur dans la glace, l'eau froide m'acheve, je me fai speur dans la glace!
youpi.. deux kilos et demi de plus... je reprends enfin du poids!
c'est bon la café au lait, pas envie de sortir, pas d'enerigie, je remonte dormir
9h du matin, ringo c'est teffa7 en japonais
10h u matin, j'ai rien à me mettre, ça fait un an que je n'ai fait les magazins, je suis sur la paille!
10h30, c'est bon le metlou3 chaud au beure et au miel!
11h, je fais un tour sur le net, mon cerveau est en compote
11h40, je chante inshallah de latifa, pourtant ça fait des mois que je n'ai entendu cet air
12h30, zappe machinalement de chaine en chaine, met mecaniquement la table
14h devant mon pc, il pete les plombs,
mon chaton est enrhumé, ma chatte a peur des souris...
15h37 j'ecris ces debilités, le temps passe, je ne fais rien, je ne ressens presque rien
le temps passe...
combien de fois ai je regrdé l'heure?
des centaines de fois
combien de fois ai je pris conscience de l'heure?
aucune, je suis encore là
7h du matin, le reveile sonne, je me leve, j'ai du boulo, j'ai cours, je me sens mort, il fait froids.
je me fais peur dans la glace, l'eau froide m'acheve, je me fai speur dans la glace!
youpi.. deux kilos et demi de plus... je reprends enfin du poids!
c'est bon la café au lait, pas envie de sortir, pas d'enerigie, je remonte dormir
9h du matin, ringo c'est teffa7 en japonais
10h u matin, j'ai rien à me mettre, ça fait un an que je n'ai fait les magazins, je suis sur la paille!
10h30, c'est bon le metlou3 chaud au beure et au miel!
11h, je fais un tour sur le net, mon cerveau est en compote
11h40, je chante inshallah de latifa, pourtant ça fait des mois que je n'ai entendu cet air
12h30, zappe machinalement de chaine en chaine, met mecaniquement la table
14h devant mon pc, il pete les plombs,
mon chaton est enrhumé, ma chatte a peur des souris...
15h37 j'ecris ces debilités, le temps passe, je ne fais rien, je ne ressens presque rien
le temps passe...
combien de fois ai je regrdé l'heure?
des centaines de fois
combien de fois ai je pris conscience de l'heure?
aucune, je suis encore là
samedi, décembre 03, 2005
"d'origine" - ptit coup de gueule!
A chaque fois que je regarde les infos sur tf1 ou France2 j’enrage. A chaque fois il y a bien un français ; un belge, un anglais soupçonné d’attentat, de terrorisme ou de je en sais quoi dont on parle. Oui vous me dites là y a pas de lézard ça arrive partout où est le problème ? Le problème c’est que la dite personne est forcement « d’origine » marocaine, algérienne ou tunisienne, et on ne se prive pas de le clamer haut et fort, mm si la dite personne est née, grandi, étudié là-bas, parfois les parents aussi. A chaque fois ça me reste au travers de la gorge. Je trouve ignoble de ramener à chaque fois une personne ainsi à son origine, et on nous bassine de prétendue intégration. Pour moi c’est clair si comme si on disait à chaque fois : oh quelle horreur un français ! Non mais ça va, c’est que ce n’en est pas un, du moins pas totalement, il est et il reste toujours « d’origine ». Ça y est on souffle c’est déjà moins grave.
Ramener toujours une personne à ses origines dans les medias c’est ramener toutes les personnes qui lui ressemblent non seulement à leur origine commune, mais au crime commis. C’est à la personne elle mm de revendiquer cette identité, cette culture avec laquelle elle a une plus ou moins grande connection si elle le veut, ça doit venir du cœur ! Malheureusement la couleur de la peau ou des yeux renverra toujours mm ceux qui ne parlent un mot d’arabe à leur condition de maghrébins ! Mm si ces personnes ne s’y reconnaissent pas ou plus.
Sur les mm chaînes, quand ce sont les sportifs qui concourent pour la France, ce ne sont jamais des « d’origine » , ce sont toujours des français, des tricolores, mm si leur passeport est encore tout chaud, juste sorti de la machine à naturalisation. Ce n’est que rarement que les commentateurs indiquent, à demi mots, le pays d’origine. Pourtant ces athlètes, ces joueurs, sont souvent nés, ont étudiés, vécu, grandis, disputés leurs premières compétitions au Maroc, en Algérie ou en Éthiopie, ceux là sont de vrais européens, les autres ne le sont qu’à demi.
Mais de quoi je me mêle moi ! Je ne suis pas européens et je n’ai jamais foulé autre terre que celle de mon pays, alors pourquoi je m’énerve ? Parce que ça me concerne, car quand on renvoie un criminel à son origine marocaine, je me sens directement visé, c’est comme si on me crachait à la figure que c’est parce qu’il a quelque part le mm sang que moi qu’il a commis ce crime, on associe ma culture, mon héritage, mon identité, ce que je suis à ce qu’il y a de plus vilain, de plus mal, tout en se défilant de la responsabilité ! Voilà le mot, responsabilité, c’est comme si on m’en rendait responsable. Par contre, quant c’est une success story, évidemment je n’y est pas part, je n’y ai plus droit, je ne peut pas en être fière.
Ce traitement là me rend malade, ou bien les européens assument leur responsabilité, ou alors qu’ils cessent de rejeter le tort sur les pays anciennement d’origine d’une main et de piller les mm pays de ceux qui font leur fierté dans tous les domaines de l’autre !
Ramener toujours une personne à ses origines dans les medias c’est ramener toutes les personnes qui lui ressemblent non seulement à leur origine commune, mais au crime commis. C’est à la personne elle mm de revendiquer cette identité, cette culture avec laquelle elle a une plus ou moins grande connection si elle le veut, ça doit venir du cœur ! Malheureusement la couleur de la peau ou des yeux renverra toujours mm ceux qui ne parlent un mot d’arabe à leur condition de maghrébins ! Mm si ces personnes ne s’y reconnaissent pas ou plus.
Sur les mm chaînes, quand ce sont les sportifs qui concourent pour la France, ce ne sont jamais des « d’origine » , ce sont toujours des français, des tricolores, mm si leur passeport est encore tout chaud, juste sorti de la machine à naturalisation. Ce n’est que rarement que les commentateurs indiquent, à demi mots, le pays d’origine. Pourtant ces athlètes, ces joueurs, sont souvent nés, ont étudiés, vécu, grandis, disputés leurs premières compétitions au Maroc, en Algérie ou en Éthiopie, ceux là sont de vrais européens, les autres ne le sont qu’à demi.
Mais de quoi je me mêle moi ! Je ne suis pas européens et je n’ai jamais foulé autre terre que celle de mon pays, alors pourquoi je m’énerve ? Parce que ça me concerne, car quand on renvoie un criminel à son origine marocaine, je me sens directement visé, c’est comme si on me crachait à la figure que c’est parce qu’il a quelque part le mm sang que moi qu’il a commis ce crime, on associe ma culture, mon héritage, mon identité, ce que je suis à ce qu’il y a de plus vilain, de plus mal, tout en se défilant de la responsabilité ! Voilà le mot, responsabilité, c’est comme si on m’en rendait responsable. Par contre, quant c’est une success story, évidemment je n’y est pas part, je n’y ai plus droit, je ne peut pas en être fière.
Ce traitement là me rend malade, ou bien les européens assument leur responsabilité, ou alors qu’ils cessent de rejeter le tort sur les pays anciennement d’origine d’une main et de piller les mm pays de ceux qui font leur fierté dans tous les domaines de l’autre !
mardi, novembre 29, 2005
C'est fou !
On se plaint encore et encore de ce que les journaux marocains soient les moins lus parmi leur population en Afrique du nord. Ce n’est pas que les marocains ne lisent pas, enfin une partie le fait, en atteste le formidable foisonnement de titres francophones (français) présents partout sur les étales des kiosques… aussi un journal de très bonne facture comme « 'charq al awsat » se vends très bien. Quelques journaux marocains aussi se distinguent du lot comme « al ahdath » un peu (trop) tabloïde parfois mais au moins honnête et cohérent à mon humble avis… C’est malheureusement que notre chère presse nationale est sans doute l’une des plus médiocres de la région, peut être du monde !
Jusqu’à hier je croyais que « aujourd’hui le Maroc » était pas mal non plus, au moins on n’y lis pas les conneries à se pendre des autres journaux ou pseudo journaux… et là je tombe des nues. Je tombe par pure hasard sur cet article signé par « M'Hamed Hamrouch» du 14-11-2005. Je ne connais pas cette personne donc je ne peux rien dire sur ces écrits mais là il fait fort !!! C’est hallucinant comment il a déformé son reportage pour faire épouser le film C.R.A.Z.Y à ces convictions à lui au lieu de rapporter la vérité, ce qu’a raconté Mr Jean-Marc Vallée dans son film, alors de là à déduire ce qu’il aurait voulu dire … on arrive à des sommets !!!
Trois hypothèses : ou il ne comprenait pas le soutitrage à defaut du Québécois ; ou endormis et qu’il se l’ai fait raconter par une tierce personne, ou alors c’est que c’était l’un des barbares qui bavardaient durant la projection…
Oui vous n’avez probablement pas vu le film, mais suivez qd mm :
Après avoir vu «El Ayel» de Moumen Smihi, «Alex» de José Alcala et «C.R.A.Z.Y» de Jean-Marc Vallée, tous en compétition pour l’Etoile d’Or du 5ème FIFM, une première tendance se dessine. S’il est certes trop tôt pour se hasarder en pronostics, deux facteurs déterminants jouent néanmoins en faveur du film canadien «C.R.A.Z.Y». D’abord, le film jugé à l’unanimité «de très haute facture». Jean-Marc Vallée, l’un des réalisateurs canadiens les plus respectés aujourd’hui, s’attaque dans ce film à une question qui préoccupe le Canada, et le Québec en particulier : l’homosexualité. La première séquence du film nous montre une famille en fête, un jour de Noël : 25 décembre 1965. Quatre enfants en train de manipuler leurs «joujoux», cadeaux de Noël, en présence d’un père bourré (je n’en ai aucun souvenir mais je le lui accorde qd mm, car je n'en suis pas sure). Puis, gros plan sur une mère enceinte. Un cinquième enfant est né, le même jour que Jésus-Christ. Les parents sont sur un nuage, mais une désagréable surprise ne tardera pas à assombrir le cercle familial : Gagné par une joie délirante, et par inadvertance, le père renverse son petit «ange» (ce n’est pas comme ça non plus que je raconterai la scène mais bon…). Ce fut une annonce (mise en abyme) d’une drôle d’aventure, à la fois mystique (quête initiatique d’un enfant supposé avoir des dons surnaturels) et fantaisiste (recherche d’une identité ambiguë, alternant innocence et homosexualité (sic ! l’homosexualité est donc « le mal »). Une tournure vue d’un mauvais œil par un père qui a du mal à imaginer que son «fils préféré» (né un jour de Noël) soit homosexuel, contrairement à quatre autres enfants assumant pleinement leur nature (re sic ! comprendre que l’homo lui n’assume pas sa nature, ce qui est vrai dans le film mais pas dans ce sens là). Issus d’une famille de banlieue, nés d’une mère aimante et d’un père «fier» de n’avoir eu que des garçons (!), ils voient leurs chemins se séparer rapidement : l’un choisit le sport, le second, les filles et la drogue, le troisième, le conservatisme et le quatrième et dernier, lui, dérape (tsssssssss !) vers l’homosexualité. «Zachary Beaulieu», puisque c’est de lui qu’il s’agit, a déçu les attentes d’un père qui l’a visiblement avantagé au détriment de ses quatre frères, et d’une mère qui croyait à tort (ça le mystère reste entier si c’est à tort ou à raison, moi j’ai eu l’impression que c’était plutôt vrai, appréciation personnelle) que son fils avait des dons divins pour la simple raison qu’il est né un jour de Noël. Le problème de l’éducation est ici clairement remis, sinon en cause, du moins en question. Avantager un garçon et désavantager d’autres revient à rendre ces derniers jaloux, et par ricochet, le benjamin préféré hyper mou (re appréciation personnelle mais ce n’est pas ça non plus que j’ai compris). Le père, incarné par le grand acteur québécois Michel Côté (Le Dernier tunnel, Sur le Seuil, Cruising Bar), reconnaîtra à la fin du film le fait d’avoir été à l’origine de «l’homosexualité» de son benjamin et de l’encanaillement de son fils aîné par l’alcool et la coke (faux, ça n’as pas été posé en ces termes, les regrets du père étaient plus d’avoir gâché sa relation avec ses enfants, de ne pas les avoir compris, que de les avoir mal élevés ). . Ironie du sort (!), ce dernier mourra à cause d’une overdose. La fugue de son benjamin vers «Jérusalem» en rajoutera à la détresse d’un père lamentablement inquiet d’avoir perdu simultanément les deux fils les plus chers à son cœur, l’aîné et le benjamin (la dite fugue intervient bien avant la mort du grand frère, de plus il ne meurt qu’après le retour de Zack, mais c’est un point de détail). Ce dernier, confronté à la question du rejet à cause de son homosexualité, s’envole sous d’autres cieux, sur les lieux saints de Jérusalem, dans l’espoir d’obtenir une cure cathartique, puis sur les dunes désertiques du sud marocain, pour se retrouver face à lui-même (selon le film, il n’as jamais mis les pieds au Maroc !). Il faut signaler, à cet égard, l’apparition du grand comédien marocain Mohamed Majd lors du passage de «Zachary Beaulieu» sur le désert marocain. La séquence dans laquelle il apparaît nous montre un bédouin attachant et accueillant à l’image d’un pays de grande tradition d’hospitalité, le Maroc (mais comment puisqu’il est sensé se perdre au Néguev ! à des milliers de km du Sahara marocain et du moindre nomade marocain). Une «mention» bien accueillie par le public du 5ème Festival international du Film de Marrakech. Cette séquence, qui aurait été prise du côté d’Essaouira, augure de la délivrance de «Zachary Beaulieu». Après une thérapie réussie, le benjamin traverse de nouveau l’Atlantique pour retrouver son père avec sur les bras un cadeau très symbolique : un album intitulé «Emmène-moi au bout de la terre» (archi faux : le vinyle s’appelle CRAZY et je ne me rappel plus de qui le chante mais une femme en tout cas, pas Aznavour)
. Mais ces retrouvailles seront hélas compromises par un grand deuil : le frère aîné de «Zachary» est mort d’une overdose. Reste une consolation pour le père : «Zachary» a retrouvé sa virilité. Et son premier amour, une fille qui l’avait quitté après avoir appris qu’il était «homosexuel». (Du carement n’importe quoi, la thérapie a bien réussie oui c’est vrai mais non pas à lui faire changer de nature mais au contraire de la révéler et la lui faire assumer en tant qu’homo ! c’est bien joli ce « appris qu’il était homo » oups chérie ! désolé je viens de m’en rendre compte mais c’est que je suis homo… lol !) Vous voulez que je vous raconte la fin selon moi ? Le père accepte son fils comme il est, et mm s’il met 10 ans pour lui permettre de venir accompagné à la maison, comprendre avec son copain, son amour pour son fils finit par triompher de ses préjugés. N’est ce pas hallucinant ça ! D’en arriver à changer ce que l’on voit pour qu’il nous convienne au lieu d’y faire face… si c’est fait inconsciemment c’est grave, sinon c’est carement catastrophique pour un journaliste ou un critique) Une histoire à rebondissements, qui nous invite à méditer sur des questions d’actualité comme l’éducation, la religion, la paternité… Cette histoire, qui a suscité lundi soir une vive émotion au sein du cinéma «Le Colisée» (plus ou moins vrai, mais vu cette approche je commence à douter que le film soit compris) qui est portée par des images qui renvoient, par un effet de miroir, un reflet accablant de ce que fut un Québec en proie à la dérive de ses enfants (ah bon ? N‘es ce pas universel comme thème ?) . Elle s’inscrit dans le sillage d’une filmographie québécoise courageuse et très tendance.
Voilà si vous avez eu la patience de tout lire, j’attends vos coms !
Ps : je ne prétends pas tout avoir compris, ni détenir la sainte vérité, mais si vous me trouvez dure sur les détails, c’est que je suis furieux contre cette personne. Au cas contraire, c à d que je n’aie rien compris et j’aie tout faux (je n’ai vu le film qu’une unique fois), c’est que je suis un gros con et que je viens de me ridiculiser sur mon propre blog … et je crois que c’est suffisant comme châtiment.
Jusqu’à hier je croyais que « aujourd’hui le Maroc » était pas mal non plus, au moins on n’y lis pas les conneries à se pendre des autres journaux ou pseudo journaux… et là je tombe des nues. Je tombe par pure hasard sur cet article signé par « M'Hamed Hamrouch» du 14-11-2005. Je ne connais pas cette personne donc je ne peux rien dire sur ces écrits mais là il fait fort !!! C’est hallucinant comment il a déformé son reportage pour faire épouser le film C.R.A.Z.Y à ces convictions à lui au lieu de rapporter la vérité, ce qu’a raconté Mr Jean-Marc Vallée dans son film, alors de là à déduire ce qu’il aurait voulu dire … on arrive à des sommets !!!
Trois hypothèses : ou il ne comprenait pas le soutitrage à defaut du Québécois ; ou endormis et qu’il se l’ai fait raconter par une tierce personne, ou alors c’est que c’était l’un des barbares qui bavardaient durant la projection…
Oui vous n’avez probablement pas vu le film, mais suivez qd mm :
Après avoir vu «El Ayel» de Moumen Smihi, «Alex» de José Alcala et «C.R.A.Z.Y» de Jean-Marc Vallée, tous en compétition pour l’Etoile d’Or du 5ème FIFM, une première tendance se dessine. S’il est certes trop tôt pour se hasarder en pronostics, deux facteurs déterminants jouent néanmoins en faveur du film canadien «C.R.A.Z.Y». D’abord, le film jugé à l’unanimité «de très haute facture». Jean-Marc Vallée, l’un des réalisateurs canadiens les plus respectés aujourd’hui, s’attaque dans ce film à une question qui préoccupe le Canada, et le Québec en particulier : l’homosexualité. La première séquence du film nous montre une famille en fête, un jour de Noël : 25 décembre 1965. Quatre enfants en train de manipuler leurs «joujoux», cadeaux de Noël, en présence d’un père bourré (je n’en ai aucun souvenir mais je le lui accorde qd mm, car je n'en suis pas sure). Puis, gros plan sur une mère enceinte. Un cinquième enfant est né, le même jour que Jésus-Christ. Les parents sont sur un nuage, mais une désagréable surprise ne tardera pas à assombrir le cercle familial : Gagné par une joie délirante, et par inadvertance, le père renverse son petit «ange» (ce n’est pas comme ça non plus que je raconterai la scène mais bon…). Ce fut une annonce (mise en abyme) d’une drôle d’aventure, à la fois mystique (quête initiatique d’un enfant supposé avoir des dons surnaturels) et fantaisiste (recherche d’une identité ambiguë, alternant innocence et homosexualité (sic ! l’homosexualité est donc « le mal »). Une tournure vue d’un mauvais œil par un père qui a du mal à imaginer que son «fils préféré» (né un jour de Noël) soit homosexuel, contrairement à quatre autres enfants assumant pleinement leur nature (re sic ! comprendre que l’homo lui n’assume pas sa nature, ce qui est vrai dans le film mais pas dans ce sens là). Issus d’une famille de banlieue, nés d’une mère aimante et d’un père «fier» de n’avoir eu que des garçons (!), ils voient leurs chemins se séparer rapidement : l’un choisit le sport, le second, les filles et la drogue, le troisième, le conservatisme et le quatrième et dernier, lui, dérape (tsssssssss !) vers l’homosexualité. «Zachary Beaulieu», puisque c’est de lui qu’il s’agit, a déçu les attentes d’un père qui l’a visiblement avantagé au détriment de ses quatre frères, et d’une mère qui croyait à tort (ça le mystère reste entier si c’est à tort ou à raison, moi j’ai eu l’impression que c’était plutôt vrai, appréciation personnelle) que son fils avait des dons divins pour la simple raison qu’il est né un jour de Noël. Le problème de l’éducation est ici clairement remis, sinon en cause, du moins en question. Avantager un garçon et désavantager d’autres revient à rendre ces derniers jaloux, et par ricochet, le benjamin préféré hyper mou (re appréciation personnelle mais ce n’est pas ça non plus que j’ai compris). Le père, incarné par le grand acteur québécois Michel Côté (Le Dernier tunnel, Sur le Seuil, Cruising Bar), reconnaîtra à la fin du film le fait d’avoir été à l’origine de «l’homosexualité» de son benjamin et de l’encanaillement de son fils aîné par l’alcool et la coke (faux, ça n’as pas été posé en ces termes, les regrets du père étaient plus d’avoir gâché sa relation avec ses enfants, de ne pas les avoir compris, que de les avoir mal élevés ). . Ironie du sort (!), ce dernier mourra à cause d’une overdose. La fugue de son benjamin vers «Jérusalem» en rajoutera à la détresse d’un père lamentablement inquiet d’avoir perdu simultanément les deux fils les plus chers à son cœur, l’aîné et le benjamin (la dite fugue intervient bien avant la mort du grand frère, de plus il ne meurt qu’après le retour de Zack, mais c’est un point de détail). Ce dernier, confronté à la question du rejet à cause de son homosexualité, s’envole sous d’autres cieux, sur les lieux saints de Jérusalem, dans l’espoir d’obtenir une cure cathartique, puis sur les dunes désertiques du sud marocain, pour se retrouver face à lui-même (selon le film, il n’as jamais mis les pieds au Maroc !). Il faut signaler, à cet égard, l’apparition du grand comédien marocain Mohamed Majd lors du passage de «Zachary Beaulieu» sur le désert marocain. La séquence dans laquelle il apparaît nous montre un bédouin attachant et accueillant à l’image d’un pays de grande tradition d’hospitalité, le Maroc (mais comment puisqu’il est sensé se perdre au Néguev ! à des milliers de km du Sahara marocain et du moindre nomade marocain). Une «mention» bien accueillie par le public du 5ème Festival international du Film de Marrakech. Cette séquence, qui aurait été prise du côté d’Essaouira, augure de la délivrance de «Zachary Beaulieu». Après une thérapie réussie, le benjamin traverse de nouveau l’Atlantique pour retrouver son père avec sur les bras un cadeau très symbolique : un album intitulé «Emmène-moi au bout de la terre» (archi faux : le vinyle s’appelle CRAZY et je ne me rappel plus de qui le chante mais une femme en tout cas, pas Aznavour)
. Mais ces retrouvailles seront hélas compromises par un grand deuil : le frère aîné de «Zachary» est mort d’une overdose. Reste une consolation pour le père : «Zachary» a retrouvé sa virilité. Et son premier amour, une fille qui l’avait quitté après avoir appris qu’il était «homosexuel». (Du carement n’importe quoi, la thérapie a bien réussie oui c’est vrai mais non pas à lui faire changer de nature mais au contraire de la révéler et la lui faire assumer en tant qu’homo ! c’est bien joli ce « appris qu’il était homo » oups chérie ! désolé je viens de m’en rendre compte mais c’est que je suis homo… lol !) Vous voulez que je vous raconte la fin selon moi ? Le père accepte son fils comme il est, et mm s’il met 10 ans pour lui permettre de venir accompagné à la maison, comprendre avec son copain, son amour pour son fils finit par triompher de ses préjugés. N’est ce pas hallucinant ça ! D’en arriver à changer ce que l’on voit pour qu’il nous convienne au lieu d’y faire face… si c’est fait inconsciemment c’est grave, sinon c’est carement catastrophique pour un journaliste ou un critique) Une histoire à rebondissements, qui nous invite à méditer sur des questions d’actualité comme l’éducation, la religion, la paternité… Cette histoire, qui a suscité lundi soir une vive émotion au sein du cinéma «Le Colisée» (plus ou moins vrai, mais vu cette approche je commence à douter que le film soit compris) qui est portée par des images qui renvoient, par un effet de miroir, un reflet accablant de ce que fut un Québec en proie à la dérive de ses enfants (ah bon ? N‘es ce pas universel comme thème ?) . Elle s’inscrit dans le sillage d’une filmographie québécoise courageuse et très tendance.
Voilà si vous avez eu la patience de tout lire, j’attends vos coms !
Ps : je ne prétends pas tout avoir compris, ni détenir la sainte vérité, mais si vous me trouvez dure sur les détails, c’est que je suis furieux contre cette personne. Au cas contraire, c à d que je n’aie rien compris et j’aie tout faux (je n’ai vu le film qu’une unique fois), c’est que je suis un gros con et que je viens de me ridiculiser sur mon propre blog … et je crois que c’est suffisant comme châtiment.
samedi, novembre 26, 2005
Frozen !
Je déteste l’hiver. Non, pas l’hiver, juste le froid.
Je déteste ce froids sec, inutile. Je déteste ce soleil pale, distant.
A Marrakech, le soleil est ingrat, le soleil est mauvais.
Rarement caressant, rarement doux, il et ou brûlant, ou alors froid.
Pourtant je ne m’en passerais jamais, j’en suis dépendant car il y a autre chose en ce soleil, c’est sa lumière. On s’en rend compte facilement quand on s’en éloigne. Ici, on n’est jamais à cours de lumière, la lumière enveloppe tout, crue, parfois cruelle en livrant au regards ce que l’on refuse de voir. Mais même cette lumière ne réchauffe plus mon corps, et encore moins mon cœur.
Je me suis toujours amusé de voir ma famille tortues se battre pour la moindre parcelle de lumière dans le jardin, parfois jusqu’à se hisser à plat ventre contre le mur, au prix d’énormes efforts, pour jouir jusqu’au bout de la délicieuse chaleur.
Je crois que les hommes, malgré le sang chaud, n’ont pas perdu cette aspiration reptilienne au soleil. En tout cas, moi je la ressens encore, et elle reste inassouvie.
Ces jours cis, au déclin du soleil, s’ajoute un autre froid, quelque chose d’inexplicable. Ça vient des os, et ça se propage doucement en soi, on se sent las, inanimé, au point de devenir chose sans être … inodore et incolore, au point de devenir… de se sentir, rien.
Je déteste ce froid, il me rend triste.
samedi, novembre 19, 2005
Black: Préparez vos mouchoirs!
J'ai enfin pu voir black au ciné...
Et comme prevu j'ai chialé à souhait dans mon coin...
C'est indescriptible: beau, emouvant, extravagant et pourtant simple, et quelles performances!
Chapeau Rani Mukherjee,
Chapeau Amithab Bachchan...
Chapeau Sanjay Leela Bhansali.
Ps: il est finalement pas mal le Saada ! c'est pas le grand luxe mais c'est assez clean et sympa. Et comble du bonheur apres ma mauvaise experience hier, il etait quasi desert (c'est en V.O. sous titré en anglais .. moi je comprends un peu les deux :-) )
Anggun
Depuis quelques jours Anggun est présente partout à la télé pour sa promo …
et pour mon plus grand bonheur.

J’ai envie de lui dire …qu’elle n’a pas besoin de tout cela
J’ai envie de lui dire …que d’un regard, d’un sourire, je fus conquis des années de cela.
J’ai envie de lui dire …que sa voix m’a touché au plus profond de moi
J’ai envie de lui dire …qu’elle rayonne d’une aura indescriptible
J’ai envie de lui dire …qu’elle charme, subjugue d’un battement de cil
J’ai envie de lui dire …que son humilité est sa vraie lumière
J’ai envie de lui dire …qu’elle est aujourd’hui plus parfaite que jamais
J’ai envie de lui dire …qu’elle est … sublime…
et pour mon plus grand bonheur.
J’ai envie de lui dire …qu’elle n’a pas besoin de tout cela
J’ai envie de lui dire …que d’un regard, d’un sourire, je fus conquis des années de cela.
J’ai envie de lui dire …que sa voix m’a touché au plus profond de moi
J’ai envie de lui dire …qu’elle rayonne d’une aura indescriptible
J’ai envie de lui dire …qu’elle charme, subjugue d’un battement de cil
J’ai envie de lui dire …que son humilité est sa vraie lumière
J’ai envie de lui dire …qu’elle est aujourd’hui plus parfaite que jamais
J’ai envie de lui dire …qu’elle est … sublime…
lundi, novembre 14, 2005
C.R.A.Z.Y
Apres avoir fait un ptit tour chez Samouraï Sam, je suis allé voir le film C.R.A.Z.Y don il parlait :) ... je ne l'ai pas regretté!J'en sors là ...
Certe ce n'est pas un film qui me marquera pour toujours, mais je dois avouer que j'ai passé un bon moment, un tres bon même !
J'ai adoré l'histoire, les acteurs, c'est tres bien réalisé (à mon humble avis) , on ne s'ennuie pas une seconde et la fin ... m'as fait plaisir :) ... neanmoins je n'ai pas reussi à m'investir dedans.
Peut etre que c'est Essaouira qui n'est absolument pas convaincante en Jerusalem... serieusement des jellaba en palestine, des minarets rectangulaires, des koufias mal portées (c'est presque un art :p ) et un bedouins nabateiens qui dit "dialek hada" ?! Mais ça c'est mon esprit tatillion habituel et qui ne m'as jamais gaché le plaisir d'un film... allez donc savoir comment la pluie soudainement tombe en pleine saison seche, ou où est ce que le petit garçon a trouvé le violent en plein ring de boxe dans un film hindi.. ou que l'actrice change subitement de robe, de coiffure ou de chaussures rien qu'en mentant les escaliers, film egyptien cette fois :p
je crois que c'est parce que j'y suis rentré en sachant vaguement que c'est gay ou gay freindly. Je n'etais pas mal à l'aise mais plutot à l'affut des reactions du publique. Pas tant que ça finalement puisque j'ai bien suivi (rien raté :p ) mais ça a joué...
Bref! c'est un tres bon film, un bon moment passé et peut etre un re-visionnage une autre fois, histoire de se mettretotalement dans le bain cette fois ci!
Le Happy end ça m'as fait vraiment plaisir! je fus surpris que les gens applaudissent chaleureusement (pas tous) à la fin ... Vraiment en sortant, les paumettes en feu (!) dans le froid glacial de marrakech, quelques bribes de Québécois (que j'adore) dans le crane et un peu grisé comme ça m'arrive souvent en sortant de ciné ... j'etais content :)
vendredi, novembre 11, 2005
Echec
Enfin, cette semaine est enfin terminée !!!
Aujourd'hui j'avais le moral vraiment à zero kelvin !
Completement laminé, physiquement et moralement!
Mon projet pour ce semestre est le plus mauvais du lot... manque d'ambition, d'idées, d'innovation, bref une merde. J'aii du qd mm le deffendre une heure durant et je me suis fait massacrer à trançonneuse par le prof. Devoir deffendre quelque chose à laquelle on ne croit plus trop n'est pas facile, mais j'avais pas le choix. J'ai commencé le semestre par le mauvais pied... j'espere que je vais pouvoir le terminer avec le moins de degats.
Sinon, rien.
Il fait froid, je suis fatigué, je n'ai pas vu la telé depuis 10 jours et je crois que la tonne de boulo qui m'attends pour ameliorer mon projet m'empechera de voir quoique ce soit au festival! pourtant je meurt d'envie de voir Blacket puis il est mignon le saif ali :p ...
en priorité: dormir...
Aujourd'hui j'avais le moral vraiment à zero kelvin !
Completement laminé, physiquement et moralement!
Mon projet pour ce semestre est le plus mauvais du lot... manque d'ambition, d'idées, d'innovation, bref une merde. J'aii du qd mm le deffendre une heure durant et je me suis fait massacrer à trançonneuse par le prof. Devoir deffendre quelque chose à laquelle on ne croit plus trop n'est pas facile, mais j'avais pas le choix. J'ai commencé le semestre par le mauvais pied... j'espere que je vais pouvoir le terminer avec le moins de degats.
Sinon, rien.
Il fait froid, je suis fatigué, je n'ai pas vu la telé depuis 10 jours et je crois que la tonne de boulo qui m'attends pour ameliorer mon projet m'empechera de voir quoique ce soit au festival! pourtant je meurt d'envie de voir Blacket puis il est mignon le saif ali :p ...
en priorité: dormir...
mercredi, novembre 09, 2005
jeudi, novembre 03, 2005
eid moubarak said
eid moubarak said à tous...
c'est enfin la fin de ramadan... la vie normale va reprendre, une occasion de plus de faire un millier de resollutions que je sais ne pas voiloire-pouvoire tenire ... ça tombe bien la fin du jeune, je stresse un max et j'ai braiment un besoin vital de grignotter (plus jamais, jamais de retards!) ...
une pensée à nos otages en irak... à leurs familles, en deuil... à leur assassins, encore en liberté...
3wacher mebrouka
mardi, novembre 01, 2005
DiiiiiiiNaaaa Ariiiiiiiiiiiiveeeeeeeuuuuuuuuuu!
Un evenement : ma Dandoun se decide enfin à blogger ....La superbe, sublime et magnifique Dina viens de créer son sky.
C'est un amour de fille: simple, getille, sensible, comprehensive et
intelligeante...
Dommage, j'aurais tant aimé qu'elle ne soit pas si loin de moi...
Dandoun un ENOOOOOORME bisou et plein de :wub:s rien que pour
Dommage, j'aurais tant aimé qu'elle ne soit pas si loin de moi...
Dandoun un ENOOOOOORME bisou et plein de :wub:s rien que pour
toi... je t'adooooore!
Hung UP!
J’adore Madonna… un peu moins depuis ces histoires de cabale mais puisque je ne sais rien de cette secte/religion je ne peu pas juger… bref ! HUNG UP je l’adore… je l’écoute en boucle.Je ne sais pas s’il y eut arrangement financier avec ABBA pour les sampler, sûrement… rien n’est gratuit de nos jours encore moins ça, mais elle a écrit à Benny et Bjorn pour leur demander leur autorisation juste pour sampler quelques secondes de leur chanson Gimme Gimme Gimme. Rien à avoir avec l’anarchie et le vol qui règnent partout du moyen orient à l’inde. Tout le monde pie tout le monde et personne ne dis rien… tout est matière au vol : les mélodies, les lyrics et parfois mm la voix lol ! Et souvent le résultat est pathétique…
La fin de Haricots
********************** ….(Étant donné la faible densité de mon langage ordurier j’épargne au chère lecteur ou lectrice ce passage du pathétisme d’un sitcom ramadanesque)
…. Je ne sais vraiment pas quelle folie m’a prise l’autre jour pour faire une bêtise pareille.
J’ai exactement 6 jours à partir d’aujourd’hui pour « pondre » littéralement car je ne vois pas comment faire autrement, DEUX rapports de stages. Sachant que l’un m’est déjà du depuis plus de deux mois et que je n’y ai mm pas mis le bout de stylo (de clavier plutôt) et que ça fait un mois que je stresse car je n’y ai rien foutu et que je ne sais pas quoi y mettre, il a fallu lehmar lli 7ettni que je m’engage à en faire un AUTRE à 10 jours de la date de dépôt !
Comme les « bonnes » choses n’arrivent jamais toutes seules dans mon magnifique petit monde, je me retrouve avec un travail de groupe sur le dos car TOUS mes coéquipiers (à 5 c’est une tribu plutôt) sont éparpilles à travers tout le territoire national. Va bosser toi avec un à Zagora, une à Kheribga, une à Laayoun et une à Rabat sachant que quand bien mm tu les as tous et toutes physiquement sous la main c’est à se demander si leurs neurones sont dans leur boite crânienne ou es ce qu’ils se baladent ailleurs dans ce vaste univers.
Oui c’est méchant mais je suis trop en colère contre moi et contre eux… c’est pas du jeu ça…
Je suis trop bon.. Faudra vraiment que j’arrête de dire oui à tout
Et aussi de tout laisser à la dernière minute…à chaque fois c’est le mm scénario et à la fin je bâcle le boulo à temps mais avec un énorme manque de sommeil et quelques nouveaux cheveux blancs…
Voilà j’ai pesté ma dose matinale je suis fin prêt à perdre mon temps à faire n’importe quoi jusqu’à ma prochaine crise, probablement juste avant de me coucher si je ne suis pas trop fatigué..
Comme d’hab…
…. Je ne sais vraiment pas quelle folie m’a prise l’autre jour pour faire une bêtise pareille.
J’ai exactement 6 jours à partir d’aujourd’hui pour « pondre » littéralement car je ne vois pas comment faire autrement, DEUX rapports de stages. Sachant que l’un m’est déjà du depuis plus de deux mois et que je n’y ai mm pas mis le bout de stylo (de clavier plutôt) et que ça fait un mois que je stresse car je n’y ai rien foutu et que je ne sais pas quoi y mettre, il a fallu lehmar lli 7ettni que je m’engage à en faire un AUTRE à 10 jours de la date de dépôt !
Comme les « bonnes » choses n’arrivent jamais toutes seules dans mon magnifique petit monde, je me retrouve avec un travail de groupe sur le dos car TOUS mes coéquipiers (à 5 c’est une tribu plutôt) sont éparpilles à travers tout le territoire national. Va bosser toi avec un à Zagora, une à Kheribga, une à Laayoun et une à Rabat sachant que quand bien mm tu les as tous et toutes physiquement sous la main c’est à se demander si leurs neurones sont dans leur boite crânienne ou es ce qu’ils se baladent ailleurs dans ce vaste univers.
Oui c’est méchant mais je suis trop en colère contre moi et contre eux… c’est pas du jeu ça…
Je suis trop bon.. Faudra vraiment que j’arrête de dire oui à tout
Et aussi de tout laisser à la dernière minute…à chaque fois c’est le mm scénario et à la fin je bâcle le boulo à temps mais avec un énorme manque de sommeil et quelques nouveaux cheveux blancs…
Voilà j’ai pesté ma dose matinale je suis fin prêt à perdre mon temps à faire n’importe quoi jusqu’à ma prochaine crise, probablement juste avant de me coucher si je ne suis pas trop fatigué..
Comme d’hab…
De l'insomenie à l'annerie
Il paraîtrait que hmar llil fasse un peu trop de zèle dans son travail ces jours cis, du moins en ce qui me concerne…Est t il bien normal de se réveiller à 3h du mat avec la désagréable sensation que tes paupières sont collées à tes sourcils ? Oui du type Illeria dans Angel avec les lentilles bleu en moins, les mèches aussi… tiens, je voudrais bien en avoir… hum ! Revenons au sujet : hmar llil. Je ne sais vraiment pas d’où vient cette légende là mais elle est bien. Je vous jure autant j’adore les ânes (l’odeur, la bave et le pénis en moins, oui parce que c’est horrible à voir… )… ils sont si mignons avec leurs grandes oreilles, leurs cils démesurés, leur taille raisonnable qui minimise le risque de chute pour l’éternel débutant et les milliers d’adorables créatures volantes collantes qui les escortent (avec un âne dans les parages les mouches adoptent le comportement marocain face à une debza dans la rue ou un accident de la route : tguejguij)
Oui tout ça c’est mignon mais à a condition que ça soit à la LUMIERE DU JOUR…
Je vous jure que c’est la dernière créature que vous voudriez rencontrer la nuit au détour d’une ruelle sombre au bled, et pourtant tu en as toutes les chances de l’univers. J’ai failli mourir prématurément d’une crise cardiaque cette nuit là, j’ai eu de la chance. On m’a raconté qu’un voisin du bled « tkouchem » à la suite d’une expérience pareille…Ne vous moquez pas juste évitez les ânes dans le noir
jeudi, octobre 06, 2005
la mort de l'innocence
(ek pal ki zinagi hai... ek pal ki yeh khushi hai... pleure)
Au plus profond de son âme, naquit une larme. Une larme si pure que son corps en refusa l’essence divine.
Il eut envie de vomir. Une force émanait de tous ces membres, lui parcourait les nerfs, lui nouait l’estomac. Elle perla enfin, cristalline au coin de l’ œuil. Yeux
Cette délivrance lui fit entrevoir pour une seconde les portes du paradis, mais juste d’après, la douleur qui lui pressait le cœur le lui parut plus vive et plus lancinante que jamais.
La larme quitta son oeuil, dédaignant lui caresser la joue livide, comme pour quitter au plus vite ce corps meurtris, Sali.
C’était la dernière goutte d’innocence qui le quittait. Elle alla s’écraser sur la feuille noircie d’étranges psaumes.
Il était à bout de force, ses jambes se dérobèrent et il s’écroula à genoux soulevant un nuage de poussière ocre qui irrita encore plus ses yeux, mais aucune larme ne vint les adoucir.
Il le tenait pourtant, de toutes ses forces. Le sang fuyait ses doigts tant il s’accrochait à son écrit.
C’était son échappatoire durant toutes ses années, là où s’exorcisaient les ombres qui dévoraient son esprit. Toute cette noirceur, il la couchait sur la blancheur immaculée des feuilles, symbole de paix et d’innocence, aujourd’hui perdues à jamais.
Il finit par s’effondrer sur le sol en un bruit sourd répondu à l’infini par l’immensité de ce désert ocre.
Son visage si pale, ses longs cheveux, jadis si beaux couleur de miel, prenaient des reflets cuivrés.
Comme en écho à la souffrance tatouée sur son visage, le ciel, dans un dernier soupire, sanglotait. Les gouttelettes d’eau glacée glissaient sur sa peau comme un rituel de purification. Elle en sentait chacune imbiber son corps, se mêler à son sang, couler dans ces veines. Le ciel ne pleurait plus, il saignait, lui offrait son propre sang.
Pour autant, son âme ne fut pas apaisée. La peur, la douleur et la culpabilité ; la colère, la haine et le désespoir ne pouvaient se dissiper tel l’encre au contact de l’eau.
C’est l’heure, il le sait. Plus aucun chemin ne mène vers la paix, plus aucun remède ne guérira le mal qui le gangrène, plus aucun désire, aucun éléxire ne réchauffera le sang dans ces veines.
C’est le moment. Le poids qui quitte sa ceinture et qu’il traîne lentement sur son torse. La froideur métallique sur ses doigts, la paume de sa main. Un dernier frisson lui parcourut l’échine. Cette ivresse qui s’empare de ses sens.
Le bruit assourdissant…
Puis le silence.
Une dernière larme et un sourire figé à jamais sur les lèvres.
La délivrance.
Au plus profond de son âme, naquit une larme. Une larme si pure que son corps en refusa l’essence divine.
Il eut envie de vomir. Une force émanait de tous ces membres, lui parcourait les nerfs, lui nouait l’estomac. Elle perla enfin, cristalline au coin de l’ œuil. Yeux
Cette délivrance lui fit entrevoir pour une seconde les portes du paradis, mais juste d’après, la douleur qui lui pressait le cœur le lui parut plus vive et plus lancinante que jamais.
La larme quitta son oeuil, dédaignant lui caresser la joue livide, comme pour quitter au plus vite ce corps meurtris, Sali.
C’était la dernière goutte d’innocence qui le quittait. Elle alla s’écraser sur la feuille noircie d’étranges psaumes.
Il était à bout de force, ses jambes se dérobèrent et il s’écroula à genoux soulevant un nuage de poussière ocre qui irrita encore plus ses yeux, mais aucune larme ne vint les adoucir.
Il le tenait pourtant, de toutes ses forces. Le sang fuyait ses doigts tant il s’accrochait à son écrit.
C’était son échappatoire durant toutes ses années, là où s’exorcisaient les ombres qui dévoraient son esprit. Toute cette noirceur, il la couchait sur la blancheur immaculée des feuilles, symbole de paix et d’innocence, aujourd’hui perdues à jamais.
Il finit par s’effondrer sur le sol en un bruit sourd répondu à l’infini par l’immensité de ce désert ocre.
Son visage si pale, ses longs cheveux, jadis si beaux couleur de miel, prenaient des reflets cuivrés.
Comme en écho à la souffrance tatouée sur son visage, le ciel, dans un dernier soupire, sanglotait. Les gouttelettes d’eau glacée glissaient sur sa peau comme un rituel de purification. Elle en sentait chacune imbiber son corps, se mêler à son sang, couler dans ces veines. Le ciel ne pleurait plus, il saignait, lui offrait son propre sang.
Pour autant, son âme ne fut pas apaisée. La peur, la douleur et la culpabilité ; la colère, la haine et le désespoir ne pouvaient se dissiper tel l’encre au contact de l’eau.
C’est l’heure, il le sait. Plus aucun chemin ne mène vers la paix, plus aucun remède ne guérira le mal qui le gangrène, plus aucun désire, aucun éléxire ne réchauffera le sang dans ces veines.
C’est le moment. Le poids qui quitte sa ceinture et qu’il traîne lentement sur son torse. La froideur métallique sur ses doigts, la paume de sa main. Un dernier frisson lui parcourut l’échine. Cette ivresse qui s’empare de ses sens.
Le bruit assourdissant…
Puis le silence.
Une dernière larme et un sourire figé à jamais sur les lèvres.
La délivrance.
lundi, octobre 03, 2005
fiere et deçu de moi mm !
je suis assez fiere de moi! j'ai pu personnaliser l'apparence du blog et je suis assez content du resultat (à admirer en 1024*768 uniquement malheureuement). c'est vrai ce n'est pas parfait et il ya plein de choses qui doivent etre rectifiées mais j'y bosse comme je peux ! j'y connais rien moi en HTML!!!
avouez que Priyanka c'est de la bombe! ça me rappel en plus la chanson "Tinka Tinka" que j'adore et puis aussi john abraham à moitié à poil... ce qui n'est pas desagreable du tout! d'ailleurs j'ai un peu bossé sur une apparence John mais je dois avouer que c'est assez provocateur :p..
bon ceci fait passon à la partie peu reluisante!
je ne suis pas content de moi du tout du tout!
je me suis defilé alors que j'avais une occasion de faire mon CO à la seule personne qui pourrait me comprendre! mais je me suis retracté et j'ai fui!
resultat je ne pourrait plus le faire puisqu'elle part loin, tres loin de moi.
des excuses il y'en a des tonnes mais pour etre franc avec moi mm j'ai paniqué et laissé tombé comme d'hab!
c'est trop con! JE suis trop con!
....
avouez que Priyanka c'est de la bombe! ça me rappel en plus la chanson "Tinka Tinka" que j'adore et puis aussi john abraham à moitié à poil... ce qui n'est pas desagreable du tout! d'ailleurs j'ai un peu bossé sur une apparence John mais je dois avouer que c'est assez provocateur :p..
bon ceci fait passon à la partie peu reluisante!
je ne suis pas content de moi du tout du tout!
je me suis defilé alors que j'avais une occasion de faire mon CO à la seule personne qui pourrait me comprendre! mais je me suis retracté et j'ai fui!
resultat je ne pourrait plus le faire puisqu'elle part loin, tres loin de moi.
des excuses il y'en a des tonnes mais pour etre franc avec moi mm j'ai paniqué et laissé tombé comme d'hab!
c'est trop con! JE suis trop con!
....
Marocanité ?????
Qu’es ce qui fait de moi, de toi ou de n’importe qui un marocain ?
Il a fallu l’interventon du roi pourque le gouvernement se remue enfin le cul pour faire passer la loi sur la nationalité marocaine, pour gommer une flagrante injustice dont etaient victimes les enfants de meres marocaines et de pere etranger. Il a fallu aussi la mobilisation d’une certaine presse (oui c’est incroyable mais il y en avait qui etaient contre) et de plusieurs ONG pour que les coses changent. Mais si ce n’etait l’intervention de sa majesté je suis sur que rien n’aurait changé avant 2050 (avec un peu de chance).
Ce qui est dommage c’est que une fois la parole royale prononcée brusquemnt il n’ya plus de recalcitrants. Bref aucun debat avant et encore moins apres ! dommage car j’aurai bien aimé suivre un tel debat, que dis-je cela m’aurait plus de demolir les arguments du camp adverse :p …
En tout cas c’est l’occasion de se poser la question de ce qui fait de nous des marocain(e)s.
Je ne crois pas que ce soit question de terre, de naissance, de sang, de langue. Nan rien de out ça ! on est marocain parce que l’on se sent marocains, que l’on aime ce pays et que l’on revendique cette marocaneité qui est en nous. C’est difficile à expliquer, mais un marocain ou une marocaine le sont et le resteront quoi qu’il arrive et où qu’il soient ! il y a quelque chose d’intraduisible qui te fait dire que lui ou elle vient de là d’où tu viens toi-même. Et c’est contageux ! d’ailleurs au bout de quelques années nos voisins anglais ont parfaitement capté la chose (ce qui n’est pas vrai pour tout le monde il faut le preciser).
Je ne sais pas si c’est une particularité du maroc, mais je suis fiere de ça. De cette capacité de tout absorber et de se melanger à tout. Du plus depravé au plus religieux, de la mini juppe au ninja, du professionallisme parfait à l’irresponsabilité la plus flagrante.
Je susi fiere que mon pays puisse ainsi etre ouvert et acceuillant, que l’on puisse s’y epanouir quelque soit notre bord ou nos convictions.
Etre marocain c’est etre berbere et arabe, etre africain et europein, etre musulan, juif, chretien et rien, c’est etre francohone et hispanophone, c’est parler tous les dialectes arabes, c’est etre competant et irresponsable, c’est etre republicain en France et royaliste ici… c’est tout ça à la fois et bien d’autres choses aussi…
On est marocain parce qu’on l’est et qu’on en est fiere et c’est tout !
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